Cour de cassation, Chambre commerciale, du 15 mars 1984, 82-15.081, Publié au bulletin
CA Angers 9 juin 1982
>
CASS
Rejet 15 mars 1984

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Silence de la société Bretmat

    La cour a estimé que l'absence de protestations de la société Bretmat face aux factures et le fait que des commandes précédentes avaient été confirmées par elle justifiaient la croyance légitime de la société des garages quant au mandat de M. Y...

  • Rejeté
    Absence de mandat

    La cour a jugé que la société des garages pouvait légitimement croire que M. Y... était le mandataire de la société Bretmat, sans avoir à vérifier l'étendue de ses pouvoirs.

  • Rejeté
    Erreur de la société des garages

    La cour a considéré que les circonstances entourant la commande justifiaient la croyance de la société des garages quant à la qualité de mandataire de M. Y...

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sauve par le mandat apparent ?
www.avocat-kouassi.com
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 15 mars 1984, n° 82-15.081, Bull. 1984 IV N° 106
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 82-15081
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1984 IV N° 106
Décision précédente : Cour d'appel d'Angers, 9 juin 1982
Précédents jurisprudentiels : Cour de cassation, chambre commerciale, 20/04/1982 Bulletin 1982 IV N° 133 P. 118 (Rejet) et les arrêts cités
Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007013576
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, du 15 mars 1984, 82-15.081, Publié au bulletin