Cour de Cassation, Chambre sociale, du 4 octobre 1995, 94-41.280, Inédit
CA Lyon 7 janvier 1994
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CASS
Rejet 4 octobre 1995

Arguments

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  • Rejeté
    Faute professionnelle

    La cour a estimé que les faits reprochés au salarié étaient ceux ayant fait l'objet d'une relaxe pénale, justifiant ainsi la décision de la cour d'appel de considérer le licenciement comme dépourvu de cause réelle et sérieuse.

Résumé par Doctrine IA

La société Sogadis conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a jugé que le licenciement de M. Z… n'était pas fondé sur une cause réelle et sérieuse. Elle invoque que le comportement de M. Z… lors d'une affaire de chantage constituait une faute civile justifiant le licenciement, en se référant aux articles L. 122-14-2 et suivants du Code du travail. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que la cour d'appel avait correctement établi que les motifs du licenciement étaient basés sur des faits ayant conduit à une relaxe pénale, justifiant ainsi sa décision. La demande de M. Z… au titre de l'article 700 est également rejetée.

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 4 oct. 1995, n° 94-41.280
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 94-41.280
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Lyon, 7 janvier 1994
Textes appliqués :
Code du travail L122-14-2
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007268989
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Sur les parties

Texte intégral

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