Cour de Cassation, Chambre sociale, du 17 décembre 1997, 95-41.749, Publié au bulletin
CA Paris 14 février 1995
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CASS
Cassation 17 décembre 1997

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution des obligations de l'employeur

    La cour a estimé que le défaut de paiement de la prime d'ancienneté due depuis 1989 constituait un manquement de l'employeur à ses obligations, ce qui lui impute la responsabilité de la rupture.

  • Accepté
    Inexécution des obligations de l'employeur

    La cour a jugé que le manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles justifiait la demande de prime de départ à la retraite.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a considéré que la rupture était imputable à l'employeur en raison de ses manquements, justifiant ainsi la demande de dommages-intérêts.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 17 déc. 1997, n° 95-41.749, Bull. 1997 V N° 452 p. 322
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 95-41749
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1997 V N° 452 p. 322
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 14 février 1995
Textes appliqués :
Code civil 1134

Code du travail L122-4, L122-14-3

Dispositif : Cassation partielle.
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007040072
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
  2. Code du travail
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