Cour de Cassation, Chambre sociale, du 9 mars 1999, 96-44.080, Publié au bulletin
CA Paris 26 juin 1996
>
CASS
Cassation 9 mars 1999

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement fondé sur la perte de confiance

    La cour a estimé que le licenciement ne pouvait être justifié par une perte de confiance sans éléments objectifs imputables au salarié, ce qui constitue une violation des dispositions légales.

  • Rejeté
    Travail effectif durant les pauses

    La cour a jugé que seul un travail commandé par l'employeur peut être qualifié de travail effectif, et que le salarié ne pouvait pas revendiquer des heures supplémentaires pour un temps de pause.

Résumé par Doctrine IA

M. Y… conteste son licenciement, arguant qu'il était sans cause réelle et sérieuse, en invoquant l'article L. 122-14-3 du Code du travail. La cour d'appel a jugé que sa perte de confiance envers l'employeur justifiait le licenciement. La Cour de cassation casse cette décision, précisant que la perte de confiance ne peut être un motif de licenciement sans éléments objectifs imputables au salarié. Elle annule donc l'arrêt en ce qu'il a validé le licenciement et renvoie l'affaire devant la cour d'appel de Versailles.

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Résumé de la juridiction

Commentaires22

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 9 mars 1999, n° 96-44.080, Bull. 1999 V N° 105 p. 75
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 96-44080
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 1999 V N° 105 p. 75
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 26 juin 1996
Précédents jurisprudentiels : Chambre sociale, 03/07/1986, Bulletin 1986, V, n° 348, p. 268 (rejet)
Chambre sociale, 18/04/1991, Bulletin 1991, V, n° 207, p. 126 (cassation)
Chambre sociale, 03/07/1986, Bulletin 1986, V, n° 348, p. 268 (rejet)
Chambre sociale, 18/04/1991, Bulletin 1991, V, n° 207, p. 126 (cassation)
Textes appliqués :
2° :

Code du travail L122-14-3

Dispositif : Cassation partielle.
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007039618
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
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