Cour de Cassation, Chambre sociale, du 20 février 1980, 78-41.116, Publié au bulletin
CPH Dijon 3 mai 1978
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CASS
Rejet 20 février 1980

Arguments

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  • Rejeté
    Violation de la convention collective

    La cour a estimé que les contrats de travail n'avaient été suspendus que pendant les heures de débrayage, et que les salariés avaient droit aux compléments de salaire pour les heures où ils auraient normalement travaillé s'ils n'avaient pas été malades.

Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 20 févr. 1980, n° 78-41.116, Bull. civ. V, N. 161
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 78-41116
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin des arrêts Cour de Cassation Chambre sociale N. 161
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 3 mai 1978
Précédents jurisprudentiels : Cour de Cassation (Chambre sociale) 15/12/1971 Bulletin 1971 V N. 736 p.633 (REJET)
Textes appliqués :
Code civil 1134

Convention collective METALLURGIE ART. 28

Dispositif : REJET
Date de dernière mise à jour : 4 novembre 2021
Identifiant Légifrance : JURITEXT000007004765
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Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

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