Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2007, 05-40.518, Publié au bulletin
CPH Dunkerque 18 juin 1999
>
CA Douai 26 novembre 2004
>
CASS
Cassation partielle 9 mai 2007

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Autre
    Manquement de l'employeur à ses obligations

    La cour a relevé que le défaut de paiement d'heures supplémentaires constitue un manquement de l'employeur, mais n'a pas statué sur ce moyen.

  • Rejeté
    Requalification de la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que la lettre de démission ne comportait aucune réserve et que le salarié n'avait pas justifié de litiges antérieurs, ce qui ne permettait pas de remettre en cause sa volonté de démissionner.

  • Rejeté
    Requalification de la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la démission était claire et non équivoque, et que les conditions de la rupture ne justifiaient pas une requalification.

Résumé par Doctrine IA

M. X…, ayant démissionné de son poste de chauffeur poids lourds chez Citernord, a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir un rappel de salaire pour heures supplémentaires et repos compensateurs, ainsi qu'une indemnité de congés payés, et a demandé la requalification de sa démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a condamné Citernord en se basant sur le non-paiement d'heures supplémentaires, considérant que cela constituait un manquement suffisant pour imputer la responsabilité de la rupture à l'employeur, malgré l'absence de réserve dans la lettre de démission de M. X…. La Cour de cassation, se fondant sur les articles L. 122-4, L. 122-13 et L. 122-14-3 du code du travail, a cassé et annulé partiellement l'arrêt de la cour d'appel, jugeant que la cour n'avait pas tiré les conséquences de ses propres constatations, à savoir que la démission de M. X… était claire et non équivoque et qu'il n'y avait pas de litige antérieur ou contemporain avec l'employeur qui aurait pu rendre la démission équivoque. La Cour de cassation a renvoyé l'affaire devant la cour d'appel d'Amiens pour un nouveau jugement sur les points annulés et a condamné M. X… aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires16

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Modèle de lettre de rétractation démission impulsive
juritravail.com · 9 août 2024

2La possible requalification d’une démission-congé de fin d’activité en prise d’acteAccès limité
Par loïc Malfettes, Docteur En Droit, Responsable Rh Et Juridique · Dalloz · 11 décembre 2023

3Abandon de poste : la présomption de démission est définitivement adoptéeAccès limité
Open Lefebvre Dalloz · 1 décembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 9 mai 2007, n° 05-40.518, Bull. 2007, V, N° 70
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 05-40518
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2007, V, N° 70
Décision précédente : Cour d'appel de Douai, 26 novembre 2004
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000017829177
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2007:SO00914
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code du travail
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mai 2007, 05-40.518, Publié au bulletin