Cour de cassation, Chambre civile 3, 11 décembre 2013, 12-22.616, Publié au bulletin
TGI Paris 27 mai 2010
>
CA Paris
Infirmation partielle 4 avril 2012
>
CASS
Cassation partielle 11 décembre 2013
>
CASS
Cassation partielle 7 mai 2014

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation de l'ordre public concernant la clause d'indexation

    La cour a estimé que la clause d'indexation était valable car l'application d'un indice de référence fixe n'avait pas conduit à une distorsion entre l'intervalle de variation indiciaire et la durée s'écoulant entre deux révisions.

  • Accepté
    Inadéquation de la clause résolutoire avec les dispositions légales

    La cour a jugé que la clause résolutoire stipulant un délai de trente jours était contraire aux dispositions de l'article L. 145-41 du code de commerce, qui impose un délai d'un mois.

  • Accepté
    Obligation de paiement des loyers

    La cour a confirmé que la société locataire devait payer la totalité des loyers, charges et accessoires, car elle n'a pas justifié d'un préjudice d'exploitation.

Résumé par Doctrine IA

La société Western corporation conteste la validité de la clause d'indexation et de la clause résolutoire de son bail commercial avec la société Locindus (représentée successivement par SIIC invest puis Icade). La cour d'appel de Paris a rejeté ses demandes, menant à un pourvoi en cassation. La locataire invoque quatre moyens : le premier reproche à la cour d'appel d'avoir validé la clause d'indexation malgré une période de révision de l'indice supérieure à la durée entre chaque révision, contrairement à l'article L. 112-1 du code monétaire et financier, et aux articles L. 145-38 et L. 145-39 du code de commerce. La Cour de cassation rejette ce moyen, estimant que l'application d'un indice de référence fixe n'a pas conduit à une distorsion entre l'intervalle de variation indiciaire et la durée entre deux révisions. Le deuxième moyen soutient que la clause résolutoire ne respecte pas le délai d'un mois après un commandement demeuré infructueux, tel que requis par l'article L. 145-41 du code de commerce. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel sur ce point, car la clause résolutoire ne stipule pas un délai d'au moins un mois. Les troisième et quatrième moyens, relatifs à la validité du commandement de payer et à l'obligation de payer les loyers malgré une impossibilité d'utiliser les locaux, sont rejetés par la Cour de cassation sans être détaillés dans le résumé. La décision de la cour d'appel est donc cassée partiellement concernant la clause résolutoire, et l'affaire est renvoyée devant une autre composition de la cour d'appel de Paris pour être rejugée sur ce point.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires56

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Clause résolutoire et bail dérogatoire
Gouache Avocats · 15 juillet 2024

2Clause résolutoire et bail dérogatoire
Gouache Avocats · 2 juillet 2024

3Clause d'indexation réputée non écrite en son entier
Cabinet Neu-Janicki · 22 janvier 2023
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 11 déc. 2013, n° 12-22.616, Bull. 2013, III, n° 159
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 12-22616
Importance : Publié au bulletin
Publication : Bulletin 2013, III, n° 159
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 4 avril 2012
Précédents jurisprudentiels : A rapprocher :
3e Civ., 8 décembre 2010, pourvoi n° 09-16.939, Bull. 2010, III, n° 215 (rejet)
3e Civ., 8 décembre 2010, pourvoi n° 09-16.939, Bull. 2010, III, n° 215 (rejet)
Textes appliqués :
article L. 145-15 et L. 145-41 du code de commerce
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000028327101
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2013:C301466
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 11 décembre 2013, 12-22.616, Publié au bulletin