Cour de cassation, Chambre civile 1, 29 septembre 2021, 20-18.954, Inédit
TCOM Paris 21 janvier 2019
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CA Paris
Infirmation 3 juin 2020
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CASS
Rejet 29 septembre 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Application de la loi française

    La cour de cassation a estimé que la cour d'appel avait correctement déduit, avec une certitude raisonnable, la volonté des parties de soumettre leurs relations contractuelles à la loi française, en se basant sur divers éléments de preuve.

  • Rejeté
    Choix de la loi applicable au contrat de distribution

    La cour de cassation a confirmé que la cour d'appel avait correctement appliqué le règlement Rome I, en concluant que le choix de la loi française résultait de façon certaine des dispositions du contrat et des circonstances de la cause.

Résumé par Doctrine IA

La société Waters contestait la décision de la cour d'appel de Paris qui avait retenu la loi française comme applicable aux litiges la concernant avec la société Sodmilab, en matière de contrat d'agent commercial et de contrat de distribution. La société Waters invoquait un unique moyen, arguant que la cour d'appel avait violé l'article 5 de la Convention de La Haye du 14 mars 1978 et l'article 3, § 1, du Règlement n° 593/2008 du 17 juin 2008 (Rome I), en retenant des éléments insuffisants pour caractériser un choix de loi exprès ou certain par les parties. La Cour de cassation rejette le pourvoi, estimant que la cour d'appel avait souverainement apprécié les éléments de preuve et avait pu déduire, avec une certitude raisonnable, la volonté des parties de choisir la loi française pour leurs relations d'agence et leur intention certaine de soumettre à cette loi leurs relations de distribution des produits en Algérie. La Cour de cassation juge ainsi que la cour d'appel avait justement écarté les articles permettant de déterminer la loi applicable à défaut de choix des parties, et condamne la société Waters aux dépens et à payer une somme à la société Sodmilab au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 29 sept. 2021, n° 20-18.954
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 20-18.954
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 3 juin 2020, N° 19/03758
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000044162593
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2021:C100559
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Sur les parties

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