Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-11.825, Publié au bulletin
CPH 17 janvier 2020
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CA Toulouse
Infirmation partielle 21 janvier 2022
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CASS
Cassation 12 juin 2024

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'article L. 1235-3 du code du travail

    La cour de cassation a estimé que le salarié, dont l'ancienneté est inférieure à un an, a droit à une indemnité maximale d'un mois de salaire en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse, ce qui n'a pas été respecté par la cour d'appel.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt de la cour d'appel de Toulouse du 21 janvier 2022. Le demandeur au pourvoi, M. T, reprochait à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Il invoquait l'article L.1235-3 du code du travail, selon lequel un salarié licencié sans cause réelle et sérieuse peut prétendre à une indemnité, même s'il a moins d'un an d'ancienneté. La Cour de cassation donne raison au demandeur, estimant que la cour d'appel a violé ce texte en refusant d'accorder une indemnité à M. T. L'affaire est renvoyée devant la cour d'appel d'Agen.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
Cass. soc., 12 juin 2024, n° 23-11.825, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 23-11825
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Toulouse, 21 janvier 2022
Précédents jurisprudentiels : Soc., 15 décembre 2021, pourvoi n° 20-18.782, Bull., (cassation partielle sans renvoi).
Textes appliqués :
Article L. 1235-3 du code du travail, dans sa rédaction issue de la loi n° 2018-217 du 29 mars 2018.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 31 juillet 2024
Identifiant Légifrance : JURITEXT000049733682
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2024:SO00575
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. LOI n°2018-217 du 29 mars 2018
  2. Code de procédure civile
  3. Code du travail
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