Cour de cassation, Chambre criminelle, 6 mai 2025, 24-85.675, Inédit
CA Nîmes 13 septembre 2024
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CASS
Rejet 6 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Qualification des actes du policier

    La cour a estimé que le policier agissait en simple citoyen, hors de son cadre de travail, et que ses actes ne relevaient pas de la procédure pénale applicable aux officiers de police judiciaire.

  • Rejeté
    Ingérence dans la vie privée

    La cour a jugé que les moyens de preuve produits par des particuliers sont recevables, même s'ils ont été obtenus de manière illicite.

  • Rejeté
    Principe de loyauté de la preuve

    La cour a considéré que l'audition du policier ne constituait pas un stratagème pour éviter l'annulation des actes, car il avait agi en dehors de son cadre de travail.

Résumé par Doctrine IA

M. [M] [N] a formé un pourvoi contre l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes, qui a rejeté sa demande d'annulation des actes d'enquête. Il invoquait que le policier, agissant en dehors de ses fonctions, avait effectué une fouille illégale du véhicule, violant les articles 19 du décret n° 95-654, R. 434-19 du code de la sécurité intérieure, et 8 de la CEDH. La Cour de cassation rejette le pourvoi, considérant que le policier agissait en simple citoyen et que les preuves obtenues par des particuliers sont recevables, même si obtenues de manière illicite. L'arrêt est donc confirmé.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 6 mai 2025, n° 24-85.675
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-85.675
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Nîmes, 13 septembre 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 10 mai 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000051581997
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:CR00547
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