Cour de cassation, Chambre commerciale, 13 novembre 2025, 24-14.449, Inédit
INPI 24 février 2022
>
EUIPO 3 février 2023
>
CJUE, Demande (JO) 26 avril 2023
>
CJUE, Arrêt 7 février 2024
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 7 février 2024
>
CA Colmar
Infirmation 6 mars 2024
>
INPI 6 mars 2024
>
CA Colmar
Infirmation 6 mars 2024
>
CASS
Rejet 13 novembre 2025
>
INPI 13 novembre 2025
>
CASS
Rejet 13 novembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Inaction du titulaire de la marque

    La cour a estimé que la société Tennis d'Aquitaine a contribué à la dégénérescence de sa marque par son inaction, en ne prenant pas suffisamment de mesures pour protéger son caractère distinctif.

  • Rejeté
    Usage générique de la marque

    La cour a constaté que le terme « city stade » était utilisé de manière générique par les acteurs économiques, justifiant ainsi la déchéance des droits de la société Tennis d'Aquitaine.

Résumé par Doctrine IA

La société Tennis d'Aquitaine conteste la déchéance de ses droits sur la marque « City stade », arguant que la cour d'appel a méconnu l'article L. 714-6 du code de la propriété intellectuelle en ne tenant pas compte de ses efforts pour protéger sa marque. La Cour de cassation rejette ce moyen, constatant que la société n'a pas engagé d'action judiciaire malgré l'usage générique croissant de la marque depuis 2016. Elle confirme que l'inaction de Tennis d'Aquitaine a contribué à la dégénérescence de sa marque, justifiant ainsi la décision de la cour d'appel. Le pourvoi est donc intégralement rejeté.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires6

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Revues françaises
Institut National de la Propriété Industrielle · 16 mars 2026

2Déchéance pour cause de dégénérescence de la marque " CITY STADE " : le simple envoi de mises en demeure ne suffit pas à défendre un droit privatif
Blip · 3 février 2026

33 février 2026
Blip · 3 février 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. com., 13 nov. 2025, n° 24-14.449
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-14.449 24-14.449
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Colmar, 6 mars 2024
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 21 novembre 2025
Identifiant Légifrance : JURITEXT000052833424
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2025:CO00565
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre commerciale, 13 novembre 2025, 24-14.449, Inédit