Cour de cassation, Chambre civile 3, 8 janvier 2026, 24-12.082, Publié au bulletin
TGI Évry 20 novembre 2020
>
CA Paris
Confirmation 20 décembre 2023
>
CASS
Cassation 8 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Violation des dispositions contractuelles

    La cour a jugé que l'indemnité stipulée constituait une clause pénale, susceptible de modération par le juge, ce qui a conduit à une évaluation erronée de l'indemnité due.

Résumé par Doctrine IA

La société Maisons Pierre conteste l'arrêt de la cour d'appel qui a fixé l'indemnité de résiliation à 6 980 euros, arguant que cette somme constitue une clause pénale, en violation de l'article 1794 du code civil. La Cour de cassation casse partiellement l'arrêt, précisant que l'indemnité de 10 % prévue par le contrat est une clause de dédit, non susceptible de modération, et non une clause pénale. Elle rappelle que le maître d'ouvrage peut résilier le contrat en dédommageant l'entrepreneur sans que le juge puisse réduire l'indemnité. L'affaire est renvoyée devant une autre formation de la cour d'appel.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaires12

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Droit des contrats - Clauses de résiliation : pouvez-vous contester l’indemnité de 10% prévue au contrat ?
crescendo-avocats.com · 10 mai 2026

2Clause de dédit ou clause pénale en CCMI ? Cass. 2026
equiteoavocat.fr · 14 mars 2026

3Cabinet d'avocats ARC
Cabinet d'avocats ARC- Rennes, Grand Ouest · 5 mars 2026
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 8 janv. 2026, n° 24-12.082, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-12082
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 20 décembre 2023
Précédents jurisprudentiels : 3e Civ., 9 janvier 1991, pourvoi n° 89-15.780, Bull. 1991, III, n° 19 (rejet).
2e Civ., 31 mars 2022, pourvoi n° 20-23.284, Bull., (rejet).
3e Civ., 9 janvier 1991, pourvoi n° 89-15.780, Bull. 1991, III, n° 19 (rejet).
2e Civ., 31 mars 2022, pourvoi n° 20-23.284, Bull., (rejet).
3e Civ., 9 janvier 1991, pourvoi n° 89-15.780, Bull. 1991, III, n° 19 (rejet).
2e Civ., 31 mars 2022, pourvoi n° 20-23.284, Bull., (rejet).
Textes appliqués :
Articles 1231-5 et 1794 du code civil.
Dispositif : Cassation partielle
Date de dernière mise à jour : 21 janvier 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053345515
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:C300007
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 3, 8 janvier 2026, 24-12.082, Publié au bulletin