Cour de cassation, 3e chambre civile, 4 juin 2026, n° 24-11.437 24-11.437
TI Paris 28 février 2019
>
CA Paris
Confirmation 13 avril 2023
>
CASS
Rejet 21 novembre 2024
>
CASS
Rejet 4 juin 2026

Résumé par Doctrine IA

La locataire reprochait à la cour d'appel d'avoir limité son indemnisation pour trouble de jouissance à la période postérieure au 21 septembre 2013. Elle soutenait que le préjudice continu résultant de l'indécence du logement devait être indemnisé depuis le début du bail, invoquant les articles 6 et 7-1 de la loi du 6 juillet 1989.

La Cour de cassation rejette ce moyen. Elle rappelle que si l'obligation de délivrance d'un logement décent est continue, le locataire ne peut obtenir réparation des conséquences dommageables que sur la période de trois ans précédant sa demande en justice, conformément à l'article 7-1 de la loi du 6 juillet 1989.

La Cour de cassation rejette donc le pourvoi de la locataire, considérant que la cour d'appel a correctement appliqué les règles de prescription. Le bailleur n'est pas tenu d'indemniser le trouble de jouissance pour une période antérieure aux trois années précédant l'assignation.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 3e civ., 4 juin 2026, n° 24-11.437, Publié au bulletin
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-11.437 24-11.437
Importance : Publié au bulletin
Décision précédente : Cour d'appel de Paris, 13 avril 2023, N° 21/03671
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 juin 2026
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:C300339
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, 3e chambre civile, 4 juin 2026, n° 24-11.437 24-11.437