Cour de cassation, Chambre civile 1, 28 janvier 2026, 24-19.859, Inédit
TGI Strasbourg 22 mars 2022
>
CA Colmar
Infirmation partielle 10 juillet 2024
>
CASS
Rejet 28 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Prescription de l'action paulienne

    La cour a jugé que la banque était réputée connaître l'existence de l'acte dès sa publication, ce qui fait courir le délai de prescription.

  • Rejeté
    Existence de manoeuvres frauduleuses

    La cour a constaté qu'aucune manoeuvre frauduleuse n'avait été prouvée, et que la banque avait tous les éléments pour agir dans le délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

La société CIC Est, en qualité de créancière, a formé un pourvoi en cassation contre un arrêt de la cour d'appel de Colmar qui avait déclaré irrecevable sa demande d'inopposabilité d'une donation immobilière comme prescrite. La banque soutenait que le point de départ du délai de prescription de l'action paulienne ne pouvait être fixé à la date de publication de l'acte frauduleux, car la publication n'impliquait pas une connaissance effective de la fraude par le créancier. Elle invoquait également que des manœuvres frauduleuses avaient pu l'empêcher d'agir.

La Cour de cassation rejette le moyen de la banque. Elle rappelle que la publication d'un acte de donation-partage rend les tiers réputés connaître son existence, ce qui fait courir la prescription de l'action paulienne. Elle précise que le point de départ n'est reporté que si la fraude du débiteur a effectivement empêché le créancier d'exercer son action.

La Cour a jugé que la banque, disposant d'un jugement antérieur déclarant inopposable une première donation frauduleuse, avait les moyens de vérifier l'évolution des biens immobiliers. Elle a souverainement retenu que la banque ne justifiait d'aucune irrégularité ou manœuvre l'ayant empêchée d'agir dans le délai de cinq ans à compter de la publication de la seconde donation. Par conséquent, l'action engagée était prescrite.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
Cass. 1re civ., 28 janv. 2026, n° 24-19.859
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 24-19.859 24-19.859
Importance : Inédit
Décision précédente : Cour d'appel de Colmar, 10 juillet 2024, N° 22/01361
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026
Identifiant Légifrance : JURITEXT000053452054
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:C100066
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour de cassation, Chambre civile 1, 28 janvier 2026, 24-19.859, Inédit