Cour de cassation, Chambre criminelle, 2 juin 2026, n° 25-88.056
CASS
Cassation 2 juin 2026

Résumé par Doctrine IA

L'officier du ministère public a formé un pourvoi contre un jugement de relaxe du tribunal de police de Melun. M. [G] [O] avait été verbalisé pour usage d'un téléphone tenu en main au volant d'un véhicule en circulation.

Le moyen invoqué par le ministère public est la violation de l'article 537 du code de procédure pénale. Il reproche au tribunal d'avoir relaxé le prévenu sans constater que la preuve contraire aux énonciations du procès-verbal avait été rapportée, alors que ce dernier fait foi jusqu'à preuve du contraire.

La Cour de cassation casse le jugement, considérant que le tribunal a méconnu l'article 537 du code de procédure pénale. En effet, le tribunal a jugé que le procès-verbal ne permettait pas de vérifier l'homologation de l'appareil et manquait de précisions sur les circonstances de l'infraction, sans que la preuve contraire n'ait été rapportée dans les conditions légales.

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Sur la décision

Référence :
Cass. crim., 2 juin 2026, n° 25-88.056
Juridiction : Cour de cassation
Numéro(s) de pourvoi : 25-88.056
Importance : Inédit
Textes appliqués :
Article 537 du code de procedure penale.
Dispositif : Cassation
Date de dernière mise à jour : 11 juin 2026
Identifiant européen : ECLI:FR:CCASS:2026:CR00741
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure pénale
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