Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Île-de-France, 25 février 2020, n° 18/002
CDPI_MK Île-de-France 25 février 2020

Arguments

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  • Accepté
    Gravité des faits reprochés

    La cour a considéré que les faits reprochés à M. P. justifiaient une sanction plus sévère, en raison de l'immixtion dans la vie privée de la patiente et de la création d'une situation de dépendance.

  • Accepté
    Inadéquation de la sanction initiale

    La cour a jugé que les fautes commises par M. P. justifiaient une interdiction temporaire d'exercer, afin de protéger la santé publique et le respect de la profession.

  • Accepté
    Injures et diffamations dans les écrits

    La cour a constaté que certains passages des écrits de M. P. étaient effectivement injurieux et a ordonné leur suppression.

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Sur la décision

Référence :
CDPI_MK Île-de-France, 25 févr. 2020, n° 18/002
Numéro : 18/002

Texte intégral

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Chambre disciplinaire de première instance de l'Ordre des masseurs-kinésithérapeutes de Île-de-France, 25 février 2020, n° 18/002