Arrêt Compagnie générale d'éclairage de Bordeaux, Conseil d'Etat, du 30 mars 1916, 59928, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 30 mars 1916
>
CE
Rejet 14 janvier 1987

Arguments

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  • Accepté
    Changement des conditions économiques

    La cour a reconnu que la situation exceptionnelle causée par la guerre a entraîné une augmentation des coûts de production du gaz, justifiant ainsi la nécessité d'adapter les conditions du contrat.

  • Accepté
    Force majeure

    La cour a estimé que les circonstances de force majeure justifient une adaptation des obligations contractuelles, permettant à la compagnie de continuer à fournir le service dans des conditions modifiées.

  • Accepté
    Droit à une indemnité en raison des circonstances exceptionnelles

    La cour a décidé que la compagnie a droit à une indemnité pour les conséquences des circonstances extracontractuelles, et a renvoyé les parties devant le conseil de préfecture pour déterminer le montant de cette indemnité.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en appel, a annulé l'arrêté du conseil de préfecture de la Gironde qui avait débouté la Compagnie générale d’éclairage de Bordeaux de sa demande de relèvement du prix du gaz en raison de l'augmentation exceptionnelle du prix du charbon due à la guerre. La ville de Bordeaux avait opposé une fin de non-recevoir, arguant que la compagnie n'avait pas le droit de porter l'affaire devant le conseil de préfecture, mais le Conseil d'État a jugé que la compagnie avait agi correctement en vertu de la loi du 28 pluviôse an VIII. Sur le fond, le Conseil a reconnu que, bien que les variations des prix des matières premières soient normalement un risque contractuel, les circonstances exceptionnelles de la guerre avaient bouleversé l'économie du contrat de concession, rendant inapplicable l'application pure et simple du cahier des charges. En conséquence, le Conseil a renvoyé les parties devant le conseil de préfecture pour déterminer l'indemnité due à la compagnie, tout en maintenant l'obligation pour la compagnie d'assurer le service concédé. La ville de Bordeaux a été condamnée aux dépens de première instance et d'appel.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 30 mars 1916, n° 59928, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 59928
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Dispositif : Annulation totale renvoi
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007629465
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:1916:59928.19160330

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Loi du 24 mai 1872
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Arrêt Compagnie générale d'éclairage de Bordeaux, Conseil d'Etat, du 30 mars 1916, 59928, publié au recueil Lebon