Conseil d'Etat, 6 / 2 SSR, du 2 mars 1977, 97132, mentionné aux tables du recueil Lebon
TA Versailles 16 juillet 1974
>
CE
Annulation 2 mars 1977

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Illégalité de l'arrêté de péril

    La cour a jugé que l'arrêté de péril était illégal car le mur de clôture ne pouvait pas être démoli, étant donné qu'il fait partie du domaine public.

  • Accepté
    Propriété du mur de clôture

    La cour a estimé que le mur de soutènement fait partie du domaine public et que le mur de clôture est également édifié sur le domaine public communal, rendant illégale la décision du maire de prescrire sa démolition.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par les consorts X pour demander l'annulation d'un jugement du tribunal administratif de Versailles qui a rejeté leurs conclusions dirigées contre un arrêté de péril du maire de Versailles ordonnant la démolition partielle d'un mur de clôture de leur propriété. Les requérants soutiennent que ce mur fait partie du domaine public, tandis que la ville de Versailles affirme qu'il est leur propriété. Le Conseil d'État constate que le mur de soutènement fait partie du domaine public, tandis que le mur de clôture est édifié sur le domaine public communal. Par conséquent, le maire de Versailles ne pouvait pas légalement ordonner la démolition du mur de clôture. Le Conseil d'État annule donc l'arrêté de péril en ce qu'il ordonne la démolition partielle du mur de clôture. Le recours incident de la ville de Versailles est rejeté et elle devra supporter les dépens de la procédure.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Résumé de la juridiction

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°494622
Conclusions du rapporteur public · 3 juillet 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 6 / 2 ss-sect. réunies, 2 mars 1977, n° 97132, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 97132
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir recours incident
Décision précédente : Tribunal administratif de Versailles, 16 juillet 1974
Précédents jurisprudentiels : 1. Cf., Commune du Bugue, S., 1960-11-16, p. 627
Dames Février et Gatelet, S., 1969-03-28, p. 189
Textes appliqués :
Code de l’urbanisme 303 et suivants
Dispositif : Annulation partielle REJET Recours incident
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007647014
Identifiant européen : ECLI:FR:CESSR:1977:97132.19770302

Sur les parties

Note : Cet arrêt était rédigé entièrement en majuscules. Pour plus de lisibilité, nous l’avons converti en minuscules. Néanmoins, ce processus est imparfait et explique l’absence d’accents et de majuscules sur les noms propres.

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'Etat, 6 / 2 SSR, du 2 mars 1977, 97132, mentionné aux tables du recueil Lebon