Conseil d'Etat, ASSEMBLEE, du 2 juillet 1982, 25288 25323, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 2 juillet 1982

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut de contreseing du ministre de l'intérieur

    La cour a estimé que le contreseing n'était pas nécessaire pour l'exécution du décret, car aucune mesure n'appelait l'intervention du ministre.

  • Rejeté
    Violation des garanties fondamentales et des principes de procédure

    La cour a jugé que le décret n'a pas créé de nouvel ordre de juridiction et n'a pas porté atteinte aux garanties fondamentales des citoyens.

  • Rejeté
    Inadéquation des dispositions du décret avec le code des tribunaux administratifs

    La cour a conclu que le décret n'a pas violé les dispositions du code des tribunaux administratifs et que le gouvernement a le pouvoir d'organiser la procédure de suspension.

  • Rejeté
    Tardiveté des conclusions dirigées contre l'article 2 du décret

    La cour a jugé que les conclusions étaient tardives et donc non recevables.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en premier ressort par M. X... et autres pour demander l'annulation du décret n° 80-338 du 12 mai 1980 modifiant le décret n° 53-1169 du 28 novembre 1953 portant règlement d'administration publique pour l'application du décret du 30 septembre 1953 sur la réforme du contentieux administratif. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment le défaut de contreseing du ministre de l'intérieur et la violation de l'égalité des citoyens devant la justice. Le Conseil d'État rejette les requêtes, considérant que le contreseing du ministre de l'intérieur n'était pas nécessaire et que le décret attaqué n'a pas violé l'égalité des citoyens devant la justice. Le Conseil d'État précise également que les décisions du président et des présidents adjoints de la section du contentieux ont pour seul objet de suspendre provisoirement les effets d'un jugement du tribunal administratif ordonnant le sursis à exécution d'une décision administrative, et que le décret attaqué n'a pas créé un nouvel ordre de juridiction ni violé les garanties fondamentales accordées aux citoyens pour l'exercice des libertés publiques.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, ass., 2 juil. 1982, n° 25288 25323, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 25288 25323
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Recours pour excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : Confère :
Association de sauvegarde du quartier Notre-Dame, Assemblée, 13/02/1976, p. 100
Textes appliqués :
Code des tribunaux administratifs L8

Constitution 1958-10-04 art. 22

Décret 1953-09-30

Décret 53-1169 1953-11-28 art. 23 al. 4

Décret 63-766 1963-07-30 art. 54

Décret 80-338 1980-05-12 art. 1, art. 2 Décision attaquée Ordonnance 45-1708 1945-07-31 art. 32, art. 48

Dispositif : REJET
Identifiant Légifrance : CETATEXT000007677051

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Constitution du 4 octobre 1958
  2. Décret n°63-766 du 30 juillet 1963
  3. Décret n°53-1169 du 28 novembre 1953
  4. Code des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel
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Conseil d'Etat, ASSEMBLEE, du 2 juillet 1982, 25288 25323, publié au recueil Lebon