Rejet 19 avril 1991
Résumé de la juridiction
(1), 335-03-02-03(2), 335-03-03-07(1), 335-03-03-07(2), 35-04 Un étranger peut utilement se prévaloir, à l’appui de conclusions tendant à l’annulation de la mesure de reconduite à la frontière dont il fait l’objet, des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales en vertu desquelles toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance et il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui" (1). Le juge de l’excès de pouvoir exerce un contrôle entier sur le respect de ces stipulations. En l’espèce, si Mme B. est mère d’un enfant né le 26 mars 1989 reconnu par son père, ressortissant marocain titulaire d’une carte de résident, et si elle se trouvait en état de grossesse à la date de l’arrêté ordonnant sa reconduite à la frontière, il résulte des pièces du dossier que, compte tenu de l’ensemble des circonstances de l’espèce, et notamment de la durée et des conditions de séjour de Mme B. en France, et eu égard aux effets d’une mesure de reconduite à la frontière, l’arrêté du préfet du Loiret en date du 19 avril 1990 n’a pas porté au droit de l’intéressée au respect de sa vie familiale une atteinte disproportionnée aux buts en vue desquels a été pris ledit arrêté.
Un étranger peut utilement se prévaloir, à l’appui de conclusions tendant à l’annulation de la mesure de reconduite à la frontière dont il fait l’objet, des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales en vertu desquelles toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance et il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui (1). Le juge de l’excès de pouvoir exerce un contrôle entier sur le respect de ces stipulations.
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Sur la décision
| Référence : | CE, ass., 19 avr. 1991, n° 117680, Lebon |
|---|---|
| Juridiction : | Conseil d'État |
| Numéro : | 117680 |
| Importance : | Publié au recueil Lebon |
| Type de recours : | Recours pour excès de pouvoir |
| Décision précédente : | Tribunal administratif d'Orléans, 26 avril 1990 |
| Dispositif : | Rejet |
| Identifiant Légifrance : | CETATEXT000007785073 |
| Identifiant européen : | ECLI:FR:CEASS:1991:117680.19910419 |
Texte intégral
Vu la requête sommaire et le mémoire complémentaire enregistrés les 5 juin 1990 et 16 juillet 1990 au secrétariat du Contentieux du Conseil d’Etat, présentés pour Mme Naima X…, demeurant … ; Mme X… demande au Conseil d’Etat :
1°) d’annuler le jugement en date du 26 avril 1990 par lequel le conseiller délégué par le président du tribunal administratif d’Orléans a rejeté sa demande d’annulation de l’arrêté du préfet du Loiret en date du 19 avril 1990 ordonnant sa reconduite à la frontière,
2°) d’annuler ledit arrêté ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu l’ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945 modifiée ;
Vu la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 ;
Vu le décret n° 83-1025 du 28 novembre 1983 ;
Vu l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié par son premier avenant du 22 décembre 1985 ;
Vu la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
Vu l’ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ;
Après avoir entendu :
– le rapport de M. Errera, Conseiller d’Etat,
– les observations de la S.C.P. Waquet, Farge, Hazan, avocat de Mme Naima X…,
– les conclusions de M. Abraham, Commissaire du gouvernement ;
Sur les moyens relatifs à la régularité de l’arrêté attaqué :
Considérant que Mme X… n’avait invoqué, devant le tribunal administratif d’Orléans, aucun moyen relatif à la légalité externe de l’arrêté attaqué ; qu’ainsi elle n’est pas recevable à soutenir, pour la première fois en appel, que ledit arrêté serait insuffisamment motivé et aurait été pris en méconnaissance de la procédure prévue par l’article 8 du décret susvisé du 28 novembre 1983 ;
Sur le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales :
Considérant qu’aux termes de l’article 8 de la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales : « 1° – Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance – 2° – Il ne peut y avoir ingérence d’une autorité publique dans l’exercice de ce droit que pour autant que cette ingérence est prévue par la loi et qu’elle constitue une mesure qui, dans une société démocratique, est nécessaire à la sécurité nationale, à la sûreté publique, au bien-être économique du pays, à la défense de l’ordre et à la prévention des infractions pénales, à la protection de la santé ou de la morale, ou à la protection des droits et libertés d’autrui » ;
Considérant que si Mme X… est mère d’un enfant né le 26 mars 1989 reconnu par son père, ressortissant marocain titulaire d’une carte de résident, et si elle se trouvait en état de grossesse à la date de l’arrêté ordonnant sa reconduite à la frontière, il résulte des pièces du dossier que, compte tenu de l’ensemble des circonstances de l’espèce, et notamment de la durée et des conditions de séjour de Mme X… en France, et eu égard aux effets d’une mesure de reconduite à la frontière, l’arrêté du préfet du Loiret en date du 19 avril 1990 n’a pas porté au droit de l’intéressée au respect de sa vie familiale une atteinte disproportionnée aux buts en vue desquels a été pris ledit arrêté ;
Sur le moyen tiré d’une erreur manifeste d’appréciation :
Considérant que, lorsqu’un étranger se trouve dans un des cas où, en vertu de l’article 22 de l’ordonnance du 2 novembre 1945 modifié, le préfet peut décider qu’il sera reconduit à la frontière et alors même que ni les dispositions de l’article 25 de la même ordonnance ni celles de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme ne font obstacle à une décision de reconduite, il appartient au préfet d’apprécier si la mesure envisagée n’est pas de nature à comporter des conséquences d’une gravité exceptionnelle sur la situation personnelle de l’intéressé ;
Considérant que Mme X… ne justifie pas que son état de santé s’opposait à la date de la décision attaquée à sa reconduite à la frontière ; qu’il ne ressort pas des pièces du dossier que le préfet du Loiret ait entaché son arrêté d’une erreur manifeste dans son appréciation des conséquences de cette mesure sur la situation personnelle de Mme X… ;
Considérant qu’il résulte de ce qui précède que Mme X… n’est pas fondée à se plaindre que, par le jugement attaqué qui est suffisamment motivé, le conseiller délégué par le Président du tribunal administratif d’Orléans a rejeté sa demande tendant à l’annulation de l’arrêté du 19 avril 1990 ordonnant sa reconduite à la frontière ;
Article 1er : La requête susvisée de Mme Naima X… est rejetée.
Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mme Naima X…, au Préfet du Loiret et au ministre de l’intérieur.
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- Loi n° 79-587 du 11 juillet 1979
- Décret n°53-934 du 30 septembre 1953
- Loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987
- Décret n°83-1025 du 28 novembre 1983
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