Conseil d'Etat, Section du Contentieux, du 6 février 2004, 249267, publié au recueil Lebon
CE
Annulation 6 février 2004

Arguments

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  • Accepté
    Violation des règles de concurrence

    La cour a estimé que les motifs invoqués par le ministre ne suffisent pas à justifier l'autorisation de la concentration, ce qui entraîne l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Violation des règles de concurrence

    La cour a estimé que les motifs invoqués par le ministre ne suffisent pas à justifier l'autorisation de la concentration, ce qui entraîne l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Violation des règles de concurrence

    La cour a estimé que les motifs invoqués par le ministre ne suffisent pas à justifier l'autorisation de la concentration, ce qui entraîne l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Violation des règles de concurrence

    La cour a estimé que les motifs invoqués par le ministre ne suffisent pas à justifier l'autorisation de la concentration, ce qui entraîne l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Violation des règles de concurrence

    La cour a estimé que les motifs invoqués par le ministre ne suffisent pas à justifier l'autorisation de la concentration, ce qui entraîne l'annulation de la décision.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat la somme demandée en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par plusieurs sociétés, dont Royal Philips Electronic et Babyliss, pour annuler la décision du ministre de l'économie autorisant la reprise des activités de Moulinex par Seb. Les requérantes soutenaient que la décision ne respectait pas les conditions de l'exception de l'entreprise défaillante, notamment en ce qui concerne l'impact sur la concurrence. Le Conseil d'État casse la décision du ministre, estimant que les motifs avancés ne justifiaient pas l'application de cette exception, et ordonne au ministre de réexaminer la situation. L'État est condamné à verser des sommes aux requérantes en vertu de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires10

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Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 6 févr. 2004, n° 249267, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 249267
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr. CJCE 31 mars 1998, aff. C-68/94 et C-30/95, République française c/ Commission.
Dispositif : Satisfaction totale
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008188428
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2004:249267.20040206

Sur les parties

Texte intégral

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