Conseil d'Etat, Section du Contentieux, du 11 février 2005, 259290, publié au recueil Lebon
CAA Paris 10 octobre 2002
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CAA Paris 21 juillet 2003
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CE
Annulation 11 février 2005
>
CE
Annulation 23 janvier 2006

Arguments

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  • Accepté
    Utilité de l'expertise pour déterminer les dépenses

    La cour a jugé que l'expertise sollicitée était utile pour déterminer les dépenses exposées par le département, et que le rejet de cette demande par le juge des référés était infondé.

  • Accepté
    Mission d'expertise sur les dépenses exposées

    La cour a estimé que la mission d'expertise était justifiée et ne portait pas sur des questions de droit, mais sur des faits, ce qui est de la compétence d'un expert.

  • Accepté
    Frais exposés par les demandeurs

    La cour a décidé que le département devait verser une somme aux demandeurs pour couvrir les frais exposés, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'ordonnance du magistrat désigné par le président de la cour administrative d'appel de Paris et celle du juge des référés du tribunal administratif de Melun, qui avaient rejeté la demande d'expertise formulée par l'Organisme de Gestion du Cours du Sacré-Cœur et autres. Ces organismes demandaient une expertise pour déterminer les dépenses du département du Val-de-Marne pour les collèges publics entre 1996 et 2000, en vue de calculer la contribution forfaitaire due aux établissements privés sous contrat d'association, conformément aux articles L. 442-5 et L. 442-9 du code de l'éducation. Le Conseil d'État a jugé que l'expertise était utile pour établir les dépenses de fonctionnement matériel, à l'exclusion des dépenses d'investissement immobilier, et a donc ordonné une expertise avec mission de conciliation. Il a également condamné le département à verser 5 000 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect. cont., 11 févr. 2005, n° 259290, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 259290
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 21 juillet 2003
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Ab. jur. 12 octobre 1979, Secrétaire d'Etat aux postes et télécommunications c/ Mme Devillers, p. 375.
Dispositif : Avant dire-droit
Identifiant Légifrance : CETATEXT000008225928
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2005:259290.20050211

Sur les parties

Texte intégral

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Conseil d'Etat, Section du Contentieux, du 11 février 2005, 259290, publié au recueil Lebon