Conseil d'État, Section, 27 mars 2019, 426472, Publié au recueil Lebon
TA Châlons-en-Champagne 11 décembre 2018
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CE 27 mars 2019

Arguments

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  • Accepté
    Absence de décision de l'administration sur la demande préalable

    Le Conseil d'Etat a précisé que, en l'absence d'une décision de l'administration, une requête tendant au versement d'une somme d'argent est irrecevable. Toutefois, si une décision est intervenue en cours d'instance, cela peut régulariser la requête.

  • Accepté
    Régularisation de la requête par l'intervention d'une décision

    Le Conseil d'Etat a jugé que l'intervention d'une décision de l'administration en cours d'instance régularise la requête, même si l'administration avait précédemment soulevé une fin de non-recevoir.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en premier ressort par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, a rendu un avis sur la régularisation de la requête en cas d'absence de décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire. Il a interprété l'article R. 421-1 du code de justice administrative, précisant qu'une requête pour le paiement d'une somme d'argent est irrecevable sans décision préalable de l'administration, mais que cette condition de recevabilité doit être appréciée à la date où le juge statue, non à celle de l'introduction de la requête. Ainsi, si une décision administrative intervient en cours d'instance, la requête est régularisée, sans nécessité pour le requérant de réitérer ses conclusions, même si l'administration a opposé une fin de non-recevoir pour absence de décision. Cet avis clarifie que les écritures présentées par le requérant après une décision statuant sur sa demande préalable ne sont pas sans incidence sur l'irrecevabilité initiale de la requête, mais peuvent être vues comme une nouvelle requête à traiter en tant que telle.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 27 mars 2019, n° 426472, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 426472
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Autres
Décision précédente : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, 11 décembre 2018, N° 1700229
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Ab. jur., sur ce point, CE, 18 février 1959, Ville de Roubaix, n° 37634, p. 125
CE, Assemblée, 23 avril 1965,,, n° 60721, p. 231.,,[RJ2] Cf., avant l'intervention du décret dit JADE, CE, 20 février 2002,,, n° 217057, T. pp. 841-945
CE, 11 avril 2008, Etablissement français du sang, n° 281374, p. 168.
Identifiant Légifrance : CETATEXT000038279170
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2019:426472.20190327

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°2016-1480 du 2 novembre 2016
  2. Code de justice administrative
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