Conseil d'État, Section, 19 décembre 2024, 490952, Publié au recueil Lebon
CE 22 juillet 2022
>
CE
Annulation 19 décembre 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Violation du droit de se taire

    La cour a estimé que la chambre nationale de discipline a commis une erreur de droit en se fondant sur des propos tenus par M. A… lors de son audition, sans qu'il ait été préalablement informé de son droit de se taire.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A… pour contester la décision de la chambre nationale de discipline de l'ordre des vétérinaires, qui lui infligeait une suspension de deux ans. M. A… invoquait une violation de son droit de se taire, arguant qu'il n'avait pas été informé de ce droit lors de son audition. Le Conseil d'État a annulé la décision de la chambre nationale, considérant qu'elle avait commis une erreur de droit en se fondant sur des déclarations de M. A… obtenues sans qu'il ait été informé de son droit de se taire. Il a donc infligé une nouvelle sanction de dix-huit mois de suspension, en tenant compte des manquements établis.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, sect., 19 déc. 2024, n° 490952, Lebon
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 490952
Importance : Publié au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Conseil d'État, 22 juillet 2022, N° 448999
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Rappr., sur l’existence de ce droit dans la procédure pénale, Cons. const., 2 mars 2004, n° 2004-492 DC, Loi portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité, cons. 110
30 juillet 2010, n° 2010-14/22 QPC, Daniel W., cons. 28
sur son application à la procédure préalable à l’édiction de toute sanction ayant le caractère d’une punition, Cons. const., 8 décembre 2023, n° 2023-1074 QPC, M. Renaud N, pt. 9....[RJ2] Rappr., s’agissant des principes applicables à une sanction disciplinaire prise par l’administration à l’encontre de l’un de ses agents, CE, Section, décision du même jour, M. Ottomani, n° 490157, à publier au Recueil....[RJ3] Rappr., devant les juridictions pénales, lorsque le prévenu n’a pas pris la parole ou sur des éléments sans rapport avec les faits reprochés, Cass., ass. plén., 4 juin 2021, pourvoi n° 21-81.656, Bull. crim. 2021
Cass., crim., 18 octobre 2023, pourvoi n° 21-85.228, Bull. crim. 2023.
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 3 septembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000050803826
Identifiant européen : ECLI:FR:CESEC:2024:490952.20241219
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Sur les parties

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