Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 1 juillet 2020, 423076
CAA Marseille
Non-lieu à statuer 11 juin 2018
>
CE
Annulation 1 juillet 2020
>
CAA Marseille 16 décembre 2020
>
CAA Marseille
Rejet 28 mars 2022

Arguments

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  • Accepté
    Erreur de droit sur l'évaluation environnementale

    Le Conseil d'Etat a jugé que la cour avait effectivement ajouté une condition non prévue par la réglementation, ce qui constitue une erreur de droit.

  • Accepté
    Droit à l'indemnisation en tant que partie gagnante

    Le Conseil d'Etat a décidé que, n'étant pas la partie perdante, l'association a droit à une indemnisation, ordonnant à la commune et à la société Décathlon de verser chacune une somme à l'association.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État, saisi en cassation, a annulé partiellement l'arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille qui avait rejeté la demande de l'association Athéna visant à annuler l'arrêté du maire de Villeneuve-lès-Béziers délivrant un permis de construire à la société Décathlon. L'association contestait l'absence d'évaluation environnementale pour les places de stationnement prévues dans le projet, en vertu de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme et de la rubrique 40 du tableau annexé à l'article R. 122-2 du code de l'environnement, interprétées à la lumière de la directive 2011/92/UE. Le Conseil d'État a jugé que la cour avait commis une erreur de droit en ajoutant une condition non prévue par la législation, à savoir que les places de stationnement ne pouvaient être considérées comme une aire ouverte au public car elles n'étaient pas réalisées de manière isolée. Il a également rejeté l'argument de la société Décathlon selon lequel la commune disposait d'un plan local d'urbanisme non soumis à évaluation environnementale, ce qui n'excluait pas le projet de l'obligation d'évaluation. En conséquence, l'association Athéna a obtenu l'annulation de l'arrêt en ce qui concerne le rejet de sa demande d'annulation de l'arrêté, et la cour administrative d'appel de Marseille devra réexaminer l'affaire. La commune de Villeneuve-lès-Béziers et la société Décathlon ont été condamnées à verser chacune 1 500 euros à l'association au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

Commentaires21

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 1er juil. 2020, n° 423076, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 423076
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Marseille, 11 juin 2018, N° 18MA01262, 18MA01263
Dispositif : Renvoi après cassation
Identifiant Légifrance : CETATEXT000042074689
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2020:423076.20200701

Sur les parties

Texte intégral

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