Conseil d'État, 3 novembre 2022, 468380, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 12 octobre 2022
>
CE
Rejet 3 novembre 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Condition d'urgence

    La cour a estimé que les circonstances invoquées par les requérants ne constituaient pas une situation d'urgence caractérisée, ne justifiant pas l'intervention du juge des référés.

  • Rejeté
    Atteinte à une liberté fondamentale

    La cour a jugé que les atteintes alléguées ne justifiaient pas une intervention urgente du juge des référés, compte tenu des mesures de dégel partiel déjà mises en place.

  • Rejeté
    Inexactitude matérielle des faits

    La cour a considéré que les éléments présentés ne suffisaient pas à établir une situation d'urgence ou à justifier le déblocage des avoirs.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a rejeté cette demande en raison du rejet des demandes principales, ne laissant pas lieu à une condamnation de l'État.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel par M. B, la société Ezo-Bat et la société B Art, après le rejet de leur demande de suspension de l'exécution d'un arrêté de gel des avoirs par le juge des référés du tribunal administratif de Paris. Les requérants invoquaient l'urgence de la suspension en raison de l'impact de la mesure sur leurs activités économiques et la perte de leurs assurances, ainsi qu'une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales, en se fondant sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Ils contestaient également la décision pour inexactitude matérielle des faits, arguant qu'il n'était pas établi que M. B était un sympathisant du PKK et qu'aucun mouvement financier suspect n'avait été réalisé. Le Conseil d'État a rejeté la requête, estimant que les mesures de dégel partiel prises par les ministres compétents et l'absence de preuve d'une urgence caractérisée rendaient l'intervention du juge des référés non nécessaire, sans avoir besoin de se prononcer sur les moyens de la requête. Les conclusions des requérants relatives à l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Sélection de jurisprudence du Conseil d’État
Vulpi Avocats - Chronique de jurisprudence · 9 décembre 2022
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 3 nov. 2022, n° 468380
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 468380
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Paris, 12 octobre 2022, N° 2220778
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 6 mars 2024
Identifiant Légifrance : CETATEXT000046538010
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2022:468380.20221103
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 3 novembre 2022, 468380, Inédit au recueil Lebon