Conseil d'État, 8ème chambre jugeant seule, 17 mars 2025, n° 494784
TA Montpellier 26 mars 2021
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TA Montpellier 25 novembre 2021
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CAA Toulouse
Annulation 2 avril 2024
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CE
Rejet 17 mars 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

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  • Rejeté
    Procédure irrégulière

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Inexacte qualification juridique des faits

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Erreur de droit sur la promesse d'échange

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Lien de causalité entre rupture de promesse et préjudice

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Préjudice éventuel

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Demande de provision

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

  • Rejeté
    Droit à la réparation des frais de justice

    La cour a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à permettre l'admission du pourvoi.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les sociétés Kawai, Serguier-Malortigue, 2MCA et MM. D et C contre un arrêt de la cour administrative d'appel de Toulouse. Les requérants invoquent plusieurs moyens, notamment une procédure irrégulière, une insuffisance de motivation, une inexacte qualification juridique des parcelles, et des erreurs de droit concernant la promesse d'échange et le lien de causalité avec le préjudice. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que les moyens soulevés ne permettent pas son admission, et ne casse donc pas la décision attaquée.

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Sur la décision

Référence :
CE, 8e ch. jugeant seule, 17 mars 2025, n° 494784
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 494784
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Toulouse, 2 avril 2024, N° 22TL00231
Dispositif : Rejet PAPC
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2025
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:494784.20250317
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de justice administrative
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