Conseil d'État, Juge des référés, 31 mars 2025, 501683, Inédit au recueil Lebon
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Arguments

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  • Accepté
    Droit à un recours effectif

    La cour a estimé que la poursuite des travaux porterait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de la société à un recours effectif, caractérisant ainsi une situation d'urgence.

  • Accepté
    Sécurité du voisinage

    La cour a reconnu la nécessité de travaux provisoires et urgents pour la mise en sécurité des vitrages, en raison des risques pour la sécurité publique.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du juge des référés du tribunal administratif de Marseille, qui avait enjoint à l'EPA Euroméditerranée d'interrompre les travaux sur des parcelles expropriées. L'EPA invoquait l'absence d'urgence et des risques pour la sécurité publique, tandis que la société Les Marchés méditerranéens soutenait l'atteinte à son droit à un recours effectif. Le Conseil d'État a partiellement cassé l'ordonnance, autorisant l'EPA à réaliser des travaux de mise en sécurité des vitrages, tout en maintenant l'interdiction des autres travaux jusqu'à décision du juge de l'expropriation.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 31 mars 2025, n° 501683
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 501683
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 4 février 2025, N° 2500965
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 avril 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000051522327
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2025:501683.20250331
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