Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 16 octobre 2025, 499097, Inédit au recueil Lebon
CE
Rejet 16 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Légalité externe de l'arrêté

    La cour a estimé que la consultation publique a été menée dans des conditions régulières, permettant aux sociétés de donner leur opinion.

  • Rejeté
    Légalité interne de l'arrêté

    La cour a jugé que le ministre a agi dans le cadre de ses compétences en définissant le périmètre des activités et services pris en compte dans le calcul des redevances.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'Etat n'est pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Légalité externe de l'arrêté

    La cour a estimé que la consultation publique a été menée dans des conditions régulières, permettant aux sociétés de donner leur opinion.

  • Rejeté
    Légalité interne de l'arrêté

    La cour a jugé que le ministre a agi dans le cadre de ses compétences en définissant le périmètre des activités et services pris en compte dans le calcul des redevances.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'Etat n'est pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande irrecevable.

  • Rejeté
    Partie perdante

    La cour a jugé que l'Etat n'est pas la partie perdante dans cette instance, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par les sociétés Aéroports de Lyon, Vinci Airports et Crédit Agricole Assurances pour annuler l'arrêté du 24 mai 2024 relatif aux redevances aéroportuaires. Les requérantes invoquaient une méconnaissance des articles L. 6325-1 et R. 6325-22 du code des transports, ainsi qu'une atteinte au principe d'égalité et à la libre concurrence. Le Conseil d'État rejette les requêtes, considérant que la consultation publique a été régulière et que l'arrêté respecte les dispositions légales, sans erreur manifeste d'appréciation. Les sociétés requérantes sont condamnées à verser 2 000 euros chacune à l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°499097
Conclusions du rapporteur public · 16 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 2-7 chr, 16 oct. 2025, n° 499097
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 499097
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 18 octobre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052400266
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:499097.20251016
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 2ème - 7ème chambres réunies, 16 octobre 2025, 499097, Inédit au recueil Lebon