Conseil d'État, 1ère - 4ème chambres réunies, 7 novembre 2025, 500233
TA Cergy-Pontoise
Rejet 20 décembre 2024
>
CE
Annulation 7 novembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Tardiveté de la décision de préemption

    La cour a jugé que le moyen tiré de la tardiveté de la décision de préemption était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité.

  • Accepté
    Absence de projet d'action ou d'opération d'aménagement

    La cour a estimé que la décision attaquée ne justifiait pas d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement, créant ainsi un doute sérieux quant à sa légalité.

  • Accepté
    Urgence liée à la décision de préemption

    La cour a reconnu que la condition d'urgence était remplie en raison des effets de la décision de préemption sur l'acquéreur évincé.

  • Accepté
    Frais exposés en première instance et en cassation

    La cour a décidé de mettre à la charge de la commune de Cergy le versement d'une somme au titre des frais exposés par la société.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par la société Financière Stratégie et Développement contre l'ordonnance du tribunal administratif de Cergy-Pontoise ayant rejeté sa demande de suspension de la décision de préemption du maire de Cergy. La société invoquait la tardiveté de cette décision, arguant qu'elle était intervenue après l'expiration du délai légal de deux mois prévu par l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. Le Conseil d'État a annulé l'ordonnance, considérant que le juge des référés avait dénaturé les faits en ne reconnaissant pas le doute sérieux sur la légalité de la décision de préemption. Il a donc suspendu l'exécution de cette décision et condamné la commune à verser 6 000 euros à la société au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Résumé de la juridiction

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Sur la décision

Référence :
CE, 1-4 chr, 7 nov. 2025, n° 500233, Lebon T.
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 500233
Importance : Mentionné aux tables du recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 20 décembre 2024, N° 2417398
Précédents jurisprudentiels : [RJ1] Cf., en ce qui concerne une déclaration entachée d’une erreur substantielle, CE, 24 juillet 2009, Société Finadev, n° 316158, T. p. 986. Comp., avant l’entrée en vigueur de la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014, en ce qui concerne une demande de précisions complémentaires, CE, 24 juillet 2009, Société Finadev, n° 316158, T. p. 986.
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 19 novembre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052542198
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHR:2025:500233.20251107
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Sur les parties

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