Conseil d'État, 7ème chambre, 29 octobre 2025, 496420, Inédit au recueil Lebon
TA Paris
Rejet 10 novembre 2022
>
CAA Paris
Rejet 24 mai 2024
>
CE
Rejet 29 octobre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Erreur de droit sur la légalité du licenciement

    La cour a estimé que la décision de licenciement était légalement intervenue au terme de la période d'essai, sans erreur de droit, et que la prise d'effet au 10 juin était conforme aux règles applicables.

  • Rejeté
    Difficultés relationnelles comme motif de licenciement

    La cour a jugé que la décision de licenciement, fondée sur des difficultés relationnelles perturbant le bon fonctionnement du service, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

  • Rejeté
    Partie perdante dans l'instance

    La cour a jugé que la Cour des comptes n'était pas la partie perdante dans cette instance, ce qui fait obstacle à la mise à la charge de l'Etat d'une somme au titre de l'article L. 761-1.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en cassation par M. A… contre l'arrêt de la cour administrative d'appel de Paris ayant rejeté son appel relatif à son licenciement par la Cour des comptes. M. A… invoquait une erreur de droit concernant la date de son licenciement et une prétendue erreur manifeste d'appréciation sur les motifs de son licenciement. Le Conseil d'État rejette le pourvoi, considérant que la cour n'a pas commis d'erreur de droit en jugeant que le licenciement était intervenu légalement à la date du 25 mai 2020, et que les motifs avancés étaient suffisants. Il n'ordonne pas de condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la Cour des comptes n'étant pas la partie perdante.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Conclusions du rapporteur public sur l'affaire n°496420
Conclusions du rapporteur public · 29 octobre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CE, 7e chs, 29 oct. 2025, n° 496420
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 496420
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Cour administrative d'appel de Paris, 24 mai 2024, N° 22PA05176
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 31 octobre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052465986
Identifiant européen : ECLI:FR:CECHS:2025:496420.20251029
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Conseil d'État, 7ème chambre, 29 octobre 2025, 496420, Inédit au recueil Lebon