Conseil d'État, Juge des référés, 10 octobre 2025, 508701, Inédit au recueil Lebon
TA Cergy-Pontoise
Rejet 26 septembre 2025
>
CE
Rejet 10 octobre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Atteinte à la dignité humaine et à la vie privée

    La cour a estimé que l'appelant n'apportait pas d'éléments nouveaux remettant en cause l'appréciation du juge des référés sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à ses droits.

  • Rejeté
    Condition d'urgence et risque de traitement inhumain

    La cour a jugé que l'appelant ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisante pour suspendre l'exécution de l'arrêté, compte tenu de ses antécédents judiciaires et de son absence de charge de famille.

  • Rejeté
    Droit à la vie privée et familiale

    La cour a considéré que l'appelant ne démontrait pas que son retour en France était nécessaire pour préserver sa vie privée et familiale, compte tenu de son statut et de ses antécédents.

  • Rejeté
    Droit au renouvellement de titre de séjour

    La cour a jugé que l'appelant ne remplissait pas les conditions nécessaires pour obtenir un titre de séjour, en raison de ses condamnations pénales et de son absence de charge de famille.

  • Rejeté
    Droit à une autorisation provisoire de séjour

    La cour a estimé que l'appelant ne justifiait pas d'une situation qui nécessiterait une autorisation provisoire de séjour, compte tenu de son statut.

  • Rejeté
    Restitution des documents de voyage

    La cour a jugé que la restitution des documents n'était pas justifiée dans le cadre de la procédure d'expulsion en cours.

  • Rejeté
    Frais de justice

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'appelant n'avait pas obtenu gain de cause.

Résumé par Doctrine IA

Le Conseil d'État a été saisi en appel d'une ordonnance du tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejetant la demande de M. B. de suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral d'expulsion. M. B. invoquait une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment au respect de sa vie privée et familiale, et contestait l'illégalité de l'arrêté au regard de son état de santé et de sa vulnérabilité. Le Conseil d'État rejette la requête, considérant que M. B. n'apporte pas d'éléments nouveaux remettant en cause l'appréciation du juge des référés, qui a constaté l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à ses droits.

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Sur la décision

Référence :
CE, juge des réf., 10 oct. 2025, n° 508701
Juridiction : Conseil d'État
Numéro : 508701
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Plein contentieux
Décision précédente : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, 26 septembre 2025, N° 2517176
Dispositif : Non-lieu
Date de dernière mise à jour : 28 octobre 2025
Identifiant Légifrance : CETATEXT000052381483
Identifiant européen : ECLI:FR:CEORD:2025:508701.20251010
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Sur les parties

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