CEDH, Cour (troisième section), AFFAIRE MICHA ET AUTRES c. GRÈCE, 8 octobre 2024, 13991/20
CEDH, Affaire communiquée 8 février 2021
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CEDH, Arrêt, Cour (Troisième Section) 8 octobre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Inexécution d'une décision judiciaire

    La Cour a constaté que l'administration a omis de se conformer à la décision du Conseil d'État, entraînant un préjudice moral pour la requérante.

  • Accepté
    Absence de recours effectif

    La Cour a jugé que l'absence de recours effectif pour faire respecter les décisions judiciaires constitue une violation des droits de la requérante.

  • Accepté
    Inexécution d'une décision judiciaire

    La Cour a constaté que l'administration a omis de se conformer à la décision du Conseil d'État, entraînant un préjudice moral pour la requérante.

  • Accepté
    Absence de recours effectif

    La Cour a jugé que l'absence de recours effectif pour faire respecter les décisions judiciaires constitue une violation des droits de la requérante.

  • Accepté
    Inexécution d'une décision judiciaire

    La Cour a constaté que l'administration a omis de se conformer à la décision du Conseil d'État, entraînant un préjudice moral pour la requérante.

  • Accepté
    Absence de recours effectif

    La Cour a jugé que l'absence de recours effectif pour faire respecter les décisions judiciaires constitue une violation des droits de la requérante.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire Micha et autres c. Grèce, les requérantes demandent la levée du blocage de leurs terrains, affectés depuis 2003 par un projet d'urbanisme, et dénoncent l'inaction des autorités malgré un arrêt du Conseil d'État en 2015. Les questions juridiques posées concernent le droit d'accès à un tribunal (article 6 § 1) et l'absence de recours effectif (article 13 combiné avec l'article 1 du Protocole no 1). La Cour européenne des droits de l'homme conclut qu'il y a eu violation de ces articles, en raison du non-respect par l'administration des décisions judiciaires et de l'absence de recours pour faire valoir les droits des requérantes. L'État doit verser des compensations pour préjudice moral et frais.

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Sur la décision

Référence :
CEDH, Cour (Troisième Section), 8 oct. 2024, n° 13991/20
Numéro(s) : 13991/20
Type de document : Arrêt
Niveau d’importance : Importance faible
Opinion(s) séparée(s) : Non
Conclusions : Violation de l'article 6 - Droit à un procès équitable (Article 6 - Procédure civile ; Article 6-1 - Accès à un tribunal) ; Violation de l'article 13+P1-1 - Droit à un recours effectif (Article 13 - Recours effectif) (Article 1 du Protocole n° 1 - Protection de la propriété ; Article 1 al. 1 du Protocole n° 1 - Respect des biens)
Identifiant HUDOC : 001-236139
Identifiant européen : ECLI:CE:ECHR:2024:1008JUD001399120
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code civil
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