CJUE, n° C-543/10, Arrêt de la Cour, Refcomp SpA contre Axa Corporate Solutions Assurance SA e.a, 7 février 2013
TGI Paris 10 octobre 2005
>
TGI Paris 28 avril 2006
>
TGI Paris 26 janvier 2007
>
CA Paris
Infirmation 19 décembre 2008
>
CASS
Rejet 17 novembre 2010
>
CJUE, Demande (JO) 22 novembre 2010
>
TGI Paris 17 janvier 2011
>
CJUE, Conclusions de l'avocat général 18 octobre 2012
>
CJUE, Arrêt 7 février 2013
>
CJUE, Arrêt (sommaire) 7 février 2013
>
CASS
Rejet 11 septembre 2013

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Interprétation de l'article 23 du règlement (CE) no 44/2001

    La cour a jugé que la clause attributive de juridiction ne peut être opposée au sous-acquéreur, sauf preuve que ce dernier a donné son consentement effectif à cette clause.

  • Autre
    Nature non contractuelle de l'action du sous-acquéreur

    La cour a décidé qu'il n'y a pas lieu de répondre à cette question, étant donné que la première question a été tranchée en faveur du refus d'opposabilité de la clause au sous-acquéreur.

Résumé par Doctrine IA

La Cour de Justice de l'Union Européenne (CJUE) a été saisie pour interpréter l'article 23 du règlement (CE) no 44/2001 relatif à la compétence judiciaire en matière civile et commerciale, dans le cadre d'un litige où Axa Corporate Solutions Assurance SA et d'autres parties cherchent à établir la responsabilité du fabricant Refcomp SpA devant les juridictions françaises, malgré une clause attributive de compétence aux juridictions italiennes. La question juridique principale est de savoir si une clause attributive de juridiction, convenue entre le fabricant et l'acquéreur initial d'un bien, est opposable au sous-acquéreur de ce bien dans une chaîne de contrats translatifs de propriété. La CJUE a décidé que cette clause ne peut pas être opposée au sous-acquéreur qui n'a pas donné son consentement effectif à cette clause, conformément aux conditions énoncées dans l'article 23. La seconde question, relative à l'influence de la nature non contractuelle de l'action directe du sous-acquéreur, n'a pas été abordée, la réponse à la première question rendant celle-ci sans objet.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaires35

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Loi applicable à l'action directe du sous-acquéreur contre le vendeur initial : la Cour de cassation a tranchéAccès limité
Merryl Hervieu · Dalloz Etudiants · 18 juin 2025

2Acquéreur contre le constructeur pour faute dolosive est contractuelle.
droit-patrimoine.fr · 28 avril 2025

3Les clauses attributives de juridiction et la stipulation pour autrui : des éclaircissements à prévoirAccès limité
Julie Clavel-thoraval · Gazette du Palais · 7 janvier 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CJUE, Cour, 7 févr. 2013, C-543/10
Numéro(s) : C-543/10
Arrêt de la Cour (première chambre) du 7 février 2013.#Refcomp SpA contre Axa Corporate Solutions Assurance SA e.a.#demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour de cassation (France).#Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire en matière civile et commerciale – Règlement (CE) no 44/2001 – Interprétation de l’article 23 – Clause attributive de juridiction figurant dans un contrat conclu entre le fabricant et l’acquéreur initial d’un bien – Contrat s’inscrivant dans une chaîne de contrats translatifs de propriété – Opposabilité de cette clause à l’égard du sous-acquéreur du bien.#Affaire C‑543/10.
Date de dépôt : 22 novembre 2010
Décision précédente : Cour de cassation, 11 septembre 2013, N° K09-12.442;p.202-205
Précédents jurisprudentiels : 17 juin 1992, Handte, C-26/91
20 février 1997, MSG, C-106/95
23 avril 2009, Falco Privatstiftung et Rabitsch, C-533/07
71/83, Rec. p. 2417
arrêt du 25 octobre 2012, Folien Fischer et Fofitec, C-133/11
C-106/95, Rec. p. I-911
C-159/97, Rec. p. I-1597
C-214/89, Rec. p. I-1745
C-533/07, Rec. p. I-3327
Castelletti, C-159/97
Coreck, C-387/98
JO 1972, L 299, p. 32
JO 2001, L 12, p. 1
Powell Duffryn, C-214/89
Solution : Renvoi préjudiciel
Identifiant CELEX : 62010CJ0543
Identifiant européen : ECLI:EU:C:2013:62
Télécharger le PDF original fourni par la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
CJUE, n° C-543/10, Arrêt de la Cour, Refcomp SpA contre Axa Corporate Solutions Assurance SA e.a, 7 février 2013