Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 25 avril 2025, n° 2502420
TA Bordeaux
Rejet 25 avril 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de l'auteur de l'acte

    La cour a constaté que l'arrêté avait été signé par une personne ayant une délégation de signature du préfet, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires à sa motivation.

  • Rejeté
    Violation des droits de la défense

    La cour a estimé que M. D avait été entendu sur les conditions de son séjour et la perspective d'éloignement, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Violation de l'article 8 de la CEDH

    La cour a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la CEDH en raison de l'absence de preuves des liens personnels et familiaux en France.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision portant obligation de quitter le territoire

    La cour a rejeté ce moyen, considérant que la décision d'obligation de quitter le territoire était légale.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que M. D n'avait pas établi de circonstances particulières justifiant l'absence de risque de fuite.

  • Rejeté
    Illégalité des décisions précédentes

    La cour a jugé que les décisions précédentes étaient légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Risques de traitements inhumains

    La cour a constaté qu'aucun élément ne justifiait une telle crainte.

  • Rejeté
    Illégalité des décisions précédentes

    La cour a jugé que les décisions précédentes étaient légales, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que le préfet avait pris en compte les éléments pertinents pour établir la durée de l'interdiction.

  • Rejeté
    Annulation par voie de conséquence

    La cour a jugé que l'assignation à résidence ne pouvait être annulée par voie de conséquence.

  • Rejeté
    Excessivité des obligations de pointage

    La cour a estimé que les obligations de pointage étaient justifiées compte tenu des circonstances.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 25 avr. 2025, n° 2502420
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2502420
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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