Tribunal administratif de Bordeaux, Eloignement 72 heures, 26 janvier 2026, n° 2600215
TA Bordeaux
Rejet 26 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en confirmant que le signataire avait reçu délégation pour signer les décisions d'éloignement.

  • Rejeté
    Insuffisance de la motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les motifs de droit et les éléments de fait justifiant la décision.

  • Rejeté
    Absence d'assistance d'un interprète lors de la notification

    La cour a estimé que la notification sans interprète n'affectait pas la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a jugé que les requérants n'avaient pas été empêchés de faire valoir leurs arguments.

  • Rejeté
    Absence de perspective raisonnable d'éloignement

    La cour a confirmé que les arrêtés précisaient les pays de destination et que les requérants n'établissaient pas l'impossibilité d'y être admis.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que l'assignation à résidence ne séparait pas les requérants de leurs enfants.

  • Rejeté
    Incompatibilité des obligations de présentation avec l'activité professionnelle

    La cour a estimé que M. E… n'avait pas de droit au séjour et que les horaires d'école n'étaient pas prouvés comme un obstacle.

  • Rejeté
    Méconnaissance de la liberté d'aller et venir

    La cour a jugé que ce moyen manquait de précisions.

  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a écarté ce moyen en confirmant que le signataire avait reçu délégation pour signer les décisions d'éloignement.

  • Rejeté
    Insuffisance de la motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté mentionnait les motifs de droit et les éléments de fait justifiant la décision.

  • Rejeté
    Absence d'assistance d'un interprète lors de la notification

    La cour a estimé que la notification sans interprète n'affectait pas la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a jugé que les requérants n'avaient pas été empêchés de faire valoir leurs arguments.

  • Rejeté
    Absence de perspective raisonnable d'éloignement

    La cour a confirmé que les arrêtés précisaient les pays de destination et que les requérants n'établissaient pas l'impossibilité d'y être admis.

  • Rejeté
    Violation des droits de l'enfant

    La cour a jugé que l'assignation à résidence ne séparait pas les requérants de leurs enfants.

  • Rejeté
    Incompatibilité des obligations de présentation avec l'activité professionnelle

    La cour a estimé que M. E… n'avait pas de droit au séjour et que les horaires d'école n'étaient pas prouvés comme un obstacle.

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    Méconnaissance de la liberté d'aller et venir

    La cour a jugé que ce moyen manquait de précisions.

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Sur la décision

Référence :
TA Bordeaux, eloignement 72 heures, 26 janv. 2026, n° 2600215
Juridiction : Tribunal administratif de Bordeaux
Numéro : 2600215
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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