Tribunal administratif de Grenoble, 7 juillet 2025, n° 2505957
TA Grenoble
Rejet 7 juillet 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence présumée

    La cour a estimé qu'aucun des moyens avancés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté, rendant ainsi la condition d'urgence non pertinente.

  • Rejeté
    Méconnaissance des articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme

    La cour a jugé que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, et a donc écarté cette argumentation.

  • Rejeté
    Violation du règlement de la zone N du plan local d'urbanisme

    La cour a considéré que ce moyen ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Suppression d'un arbre dans un espace boisé classé

    La cour a jugé que ce moyen ne remettait pas en cause la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme

    La cour a estimé que ce moyen ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Absence de démonstration de l'impossibilité de mutualisation des infrastructures

    La cour a jugé que ce moyen ne remettait pas en cause la légalité de l'arrêté.

  • Rejeté
    Méconnaissance du plan de prévention des risques naturels

    La cour a considéré que ce moyen ne créait pas de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté.

  • Rejeté
    Frais exposés par les requérants

    La cour a jugé que la commune de Biviers n'était pas partie perdante et a donc rejeté cette demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, M. C F et autres demandent la suspension de l'arrêté du 11 avril 2025, qui accorde un permis de construire à la SAS Free mobile pour un pylône de téléphonie mobile, en invoquant plusieurs irrégularités. Les questions juridiques posées concernent l'urgence de la situation et la légalité de l'arrêté contesté. Le tribunal conclut que les moyens avancés par les requérants ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, rejetant ainsi leur demande de suspension. En conséquence, les requérants sont condamnés à verser 800 euros à la commune de Biviers pour les frais d'instance, tandis que les demandes de la société Free mobile sont également rejetées.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 7 juil. 2025, n° 2505957
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2505957
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet défaut de doute sérieux
Date de dernière mise à jour : 11 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

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