Tribunal administratif de Grenoble, 4ème chambre, 26 mars 2026, n° 2408290
TA Grenoble
Annulation 26 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. A., ressortissant algérien, a demandé le renouvellement de son titre de séjour. Il conteste le refus implicite de sa demande, invoquant une procédure irrégulière et des violations de conventions internationales relatives aux droits de l'homme et à la famille.

La préfecture a soulevé une fin de non-recevoir, arguant de l'inexistence d'une décision de refus implicite en raison de la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, considérant que la délivrance d'un récépissé ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de refus.

Le tribunal a annulé la décision implicite de refus, jugeant que le rejet de la demande portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. A., en méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour et une autorisation provisoire, et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Grenoble, 4e ch., 26 mars 2026, n° 2408290
Juridiction : Tribunal administratif de Grenoble
Numéro : 2408290
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Grenoble, 4ème chambre, 26 mars 2026, n° 2408290