Tribunal administratif de Lyon, 4ème chambre, 24 février 2026, n° 2513362
TA Lyon
Annulation 24 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Droit à la délivrance d'un récépissé

    La cour a jugé que le préfet était tenu de délivrer le récépissé, car le dossier de la requérante était complet, et que le refus de délivrance était illégal.

  • Accepté
    Insuffisance de motivation et erreur manifeste d'appréciation

    La cour a estimé que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait les droits de la requérante au regard de sa vie privée et familiale, et était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

  • Accepté
    Droit à un certificat de résidence

    La cour a ordonné à la préfète de délivrer un certificat de résidence à la requérante dans un délai de deux mois, en raison de l'annulation de l'arrêté contesté.

  • Accepté
    Droit à remboursement des frais de justice

    La cour a décidé que l'État devait verser une somme à la requérante en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Madame C... épouse B... demandait l'annulation du refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, ainsi que l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, lui imposant de quitter le territoire français et fixant son pays de destination. Elle sollicitait également la délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale" ou "salarié", ou à défaut, un réexamen de sa situation.

La juridiction a jugé que le refus de délivrer un récépissé était illégal, car Madame C... avait déposé un dossier complet et avait droit à ce document provisoire. Elle a également considéré que l'arrêté préfectoral refusant le titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens familiaux et des besoins médicaux de sa fille en France.

En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus de récépissé et l'arrêté préfectoral. Il a enjoint à la préfète de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" à Madame C... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Lyon, 4e ch., 24 févr. 2026, n° 2513362
Juridiction : Tribunal administratif de Lyon
Numéro : 2513362
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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