Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 3 février 2026, n° 2508040
TA Marseille
Rejet 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire de l'arrêté

    La cour a estimé que l'arrêté a été signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation de l'arrêté

    La cour a jugé que l'arrêté comportait des motifs non stéréotypés et mentionnait les textes sur lesquels il se fondait, écartant ainsi le moyen d'insuffisante motivation.

  • Rejeté
    Méconnaissance du droit d'être entendu

    La cour a constaté qu'il n'y avait pas de preuve que le requérant n'ait pas eu la possibilité de faire valoir ses observations, écartant ainsi ce moyen.

  • Rejeté
    Atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale

    La cour a jugé que le préfet n'a pas méconnu les dispositions relatives à la vie privée et familiale, car le requérant ne justifie pas d'attaches solides en France.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 10e ch., 3 févr. 2026, n° 2508040
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2508040
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 5 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 10eme chambre, 3 février 2026, n° 2508040