Tribunal administratif de Marseille, 16 février 2026, n° 2601927
TA Marseille
Rejet 16 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence de la signataire de l'arrêté

    La cour a constaté que l'arrêté a été signé par une sous-préfète ayant délégation de pouvoir, rendant ce moyen manifestement infondé.

  • Rejeté
    Violation de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a jugé que les allégations du demandeur manquaient de précisions et de preuves suffisantes pour justifier une telle crainte, rendant ce moyen non fondé.

  • Rejeté
    Droit au séjour pour raisons de vie privée et familiale

    La cour a rejeté cette demande, considérant que l'arrêté d'éloignement était justifié et que le demandeur ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour.

  • Rejeté
    Droit à l'aide juridique

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la requête principale était infondée et ne justifiait pas une telle mise à charge.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 16 févr. 2026, n° 2601927
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2601927
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet moyen (Art R.222-1 al.7)
Date de dernière mise à jour : 21 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 16 février 2026, n° 2601927