Tribunal administratif de Marseille, 5ème chambre, 27 février 2026, n° 2509227
TA Marseille
Rejet 27 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Incompétence du signataire

    La cour a constaté que le préfet avait régulièrement délégué sa signature, écartant ainsi le moyen d'incompétence.

  • Rejeté
    Insuffisance de motivation

    La cour a jugé que l'arrêté contenait des motifs suffisamment circonstanciés pour permettre au requérant de comprendre la décision.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme

    La cour a estimé que le requérant n'a pas établi l'existence d'attaches familiales suffisantes en France et que l'arrêté ne constitue pas une ingérence disproportionnée.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifiaient pas une telle appréciation, écartant ce moyen.

  • Rejeté
    Défaut d'examen et erreur de droit

    La cour a noté que ces moyens n'étaient pas suffisamment précisés pour être examinés.

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Sur la décision

Référence :
TA Marseille, 5e ch., 27 févr. 2026, n° 2509227
Juridiction : Tribunal administratif de Marseille
Numéro : 2509227
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 4 mars 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Marseille, 5ème chambre, 27 février 2026, n° 2509227