Tribunal administratif de Montpellier, 26 décembre 2024, n° 2406943
TA Montpellier
Rejet 26 décembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Urgence liée à la suspension du contrat de travail

    La cour a estimé que la décision du préfet portait atteinte à la situation concrète de Monsieur B et de sa famille, justifiant ainsi la suspension de l'exécution de la décision.

  • Accepté
    Doute sérieux quant à la légalité de la décision

    La cour a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était propre à créer un doute quant à la légalité de la décision.

  • Accepté
    Droit à une autorisation de travail

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la demande de Monsieur B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, considérant l'urgence de la situation.

  • Accepté
    Frais liés au litige

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'Etat une somme en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 26 déc. 2024, n° 2406943
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2406943
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 30 mai 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 26 décembre 2024, n° 2406943