Tribunal administratif de Montpellier, 18 février 2026, n° 2600270
TA Montpellier
Rejet 18 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Urgence à suspendre la décision de rejet

    La cour a estimé que le requérant ne justifie pas d'une situation d'urgence, étant donné qu'il a reçu une attestation de prolongation de son droit de travailler, rendant la suspension de la décision de rejet non justifiée.

  • Rejeté
    Doute sur la légalité de la décision de rejet

    La cour a jugé que les moyens avancés ne créent pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision, car la demande est en cours d'instruction et ne justifie pas la suspension.

  • Rejeté
    Droit à un réexamen de la situation

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la situation du requérant ne justifie pas une injonction au préfet, étant donné que la demande est toujours en cours d'instruction.

  • Rejeté
    Droit à la prise en charge des frais d'avocat

    La cour a rejeté cette demande, considérant que le rejet de la requête principale entraîne également le rejet de la demande de prise en charge des frais.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 18 févr. 2026, n° 2600270
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2600270
Importance : Inédit au recueil Lebon
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 24 février 2026

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 18 février 2026, n° 2600270