Tribunal administratif de Montpellier, 8 janvier 2026, n° 2508882
TA Montpellier
Rejet 8 janvier 2026

Arguments

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  • Accepté
    Urgence liée à la situation de danger de l'épouse

    La cour a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des risques encourus par l'épouse du requérant en raison de son statut et de la situation politique en Afghanistan.

  • Accepté
    Doute sérieux sur la légalité de la décision

    La cour a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

  • Accepté
    Obligation de réexaminer la demande

    La cour a ordonné au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, considérant que la suspension de la décision justifiait cette injonction.

  • Accepté
    Frais liés au litige

    La cour a décidé que l'État devait verser une somme au titre des frais de justice, conformément aux dispositions légales applicables.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 8 janv. 2026, n° 2508882
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2508882
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 15 janvier 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Montpellier, 8 janvier 2026, n° 2508882