Tribunal administratif de Montpellier, 7ème chambre oqtf 6 mois, 4 février 2026, n° 2505843
TA Montpellier
Rejet 4 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a estimé que les décisions attaquées comportent les mentions des considérations de fait et de droit sur lesquelles le préfet s'est fondé, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a jugé que la requérante n'a pas produit d'éléments permettant d'établir la réalité de sa vie privée ou familiale en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la situation des requérants ne justifiait pas leur maintien en France.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen en raison du rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne

    La cour a jugé que la requérante n'a pas justifié d'un risque personnel en cas de retour dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen en raison du rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les décisions ne sont pas entachées d'une erreur manifeste dans l'appréciation de la situation personnelle des requérants.

  • Rejeté
    Défaut d'examen sérieux de la situation

    La cour a estimé que les décisions attaquées comportent les mentions des considérations de fait et de droit sur lesquelles le préfet s'est fondé, écartant ainsi le moyen.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne

    La cour a jugé que le requérant n'a pas produit d'éléments permettant d'établir la réalité de sa vie privée ou familiale en France.

  • Rejeté
    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a écarté ce moyen, considérant que la situation des requérants ne justifiait pas leur maintien en France.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen en raison du rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

  • Rejeté
    Méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne

    La cour a jugé que le requérant n'a pas justifié d'un risque personnel en cas de retour dans son pays d'origine.

  • Rejeté
    Illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire

    La cour a écarté ce moyen en raison du rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire.

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    Erreur manifeste d'appréciation

    La cour a jugé que les décisions ne sont pas entachées d'une erreur manifeste dans l'appréciation de la situation personnelle des requérants.

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Sur la décision

Référence :
TA Montpellier, 7e ch. oqtf 6 mois, 4 févr. 2026, n° 2505843
Juridiction : Tribunal administratif de Montpellier
Numéro : 2505843
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 7 février 2026

Texte intégral

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