Tribunal administratif de Montreuil, Pôle urgences (j.u), 27 mars 2026, n° 2605630
TA Montreuil
Annulation 27 mars 2026

Résumé par Doctrine IA

M. B… A… demande l'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignant à résidence, ainsi qu'une injonction de réexamen de sa situation et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Il conteste la légalité de cette assignation, arguant d'un défaut de base légale, d'une erreur sur sa nationalité et d'une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle.

Le préfet de la Seine-Saint-Denis conclut au rejet de la requête, estimant les moyens soulevés non fondés. La question juridique centrale est de savoir si l'arrêté d'assignation à résidence est légalement fondé, notamment en l'absence de preuve de notification d'une obligation de quitter le territoire français.

Le tribunal administratif annule l'arrêté d'assignation à résidence, jugeant que le préfet n'a pas apporté la preuve de l'existence d'une mesure d'éloignement préalable. Par conséquent, M. A… est fondé à soutenir un défaut de base légale. Les conclusions relatives à l'injonction sont rejetées, mais l'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Montreuil, pôle urgences (j.u), 27 mars 2026, n° 2605630
Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil
Numéro : 2605630
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction partielle
Date de dernière mise à jour : 1 avril 2026

Sur les parties

Texte intégral

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