Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 10 janvier 2024, n° 2303331
TA Nîmes
Annulation 10 janvier 2024

Arguments

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  • Accepté
    Procédure irrégulière

    La cour a jugé que la préfète du Gard a méconnu l'étendue de sa compétence en ne considérant pas le droit au séjour permanent de M me B, rendant ainsi l'arrêté illégal.

  • Accepté
    Droit au séjour permanent

    La cour a constaté que M me B avait le droit d'être examinée au regard des dispositions relatives au séjour permanent, ce qui n'a pas été fait par la préfète.

  • Autre
    Droit au séjour permanent

    La cour a décidé d'enjoindre au préfet de réexaminer la situation de M me B sans astreinte, sans statuer sur la délivrance immédiate d'un titre de séjour.

  • Accepté
    Dépenses engagées pour la procédure

    La cour a jugé que M me B avait droit à une indemnisation pour ses frais de justice, en raison de l'illégalité de la décision initiale.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 3e ch., 10 janv. 2024, n° 2303331
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2303331
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 3 juin 2025

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, 3ème chambre, 10 janvier 2024, n° 2303331