Tribunal administratif de Nîmes, 4ème chambre, 23 juin 2025, n° 2203142
TA Marseille 22 octobre 2018
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TA Nîmes 22 octobre 2018
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CAA Marseille
Annulation 14 janvier 2020
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TA Marseille 5 octobre 2022
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CAA Marseille
Rejet 18 octobre 2022
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CAA Marseille
Rejet 21 mars 2023
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CAA Marseille
Non-lieu à statuer 19 décembre 2023
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TA Nîmes 23 juin 2025

Arguments

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  • Accepté
    Responsabilité de l'État pour éviction illégale

    La cour a reconnu que l'éviction illégale de M me A engageait la responsabilité de l'État, entraînant un droit à réparation intégrale du préjudice subi.

  • Accepté
    Délai d'exécution de la décision de réintégration

    La cour a estimé que le délai excessif dans l'exécution de la décision judiciaire engageait également la responsabilité de l'État.

  • Accepté
    Préjudice moral lié à l'éviction illégale

    La cour a reconnu que les troubles subis par M me A en raison de l'éviction illégale justifiaient une indemnisation pour préjudice moral.

  • Accepté
    Droit aux frais exposés en vertu de l'article L. 761-1

    La cour a décidé de mettre à la charge de l'État le remboursement des frais exposés par M me A, conformément à l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé par Doctrine IA

Madame A demandait la condamnation de l'État à lui verser 77 007,20 euros en réparation de divers préjudices. Ces préjudices résultaient de son placement à la retraite pour invalidité imputable au service, de l'absence de saisine du conseil médical départemental et du retard dans l'exécution d'un arrêt de cour administrative d'appel. Elle sollicitait également des intérêts et une indemnisation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le tribunal a jugé que la requête était recevable, la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable ayant été intervenue. Il a reconnu la responsabilité de l'État en raison de l'illégalité de l'arrêté de mise à la retraite et du délai excessif dans l'exécution de l'arrêt de la cour administrative d'appel.

Finalement, le tribunal a condamné l'État à verser à Madame A la somme totale de 11 756,80 euros en réparation de ses préjudices financiers et moraux. Il a également accordé des intérêts au taux légal à compter de sa réclamation préalable et une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, 4e ch., 23 juin 2025, n° 2203142
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2203142
Type de recours : Excès de pouvoir
Décision précédente : Tribunal administratif de Marseille, 5 octobre 2022, N° 20210075
Dispositif : Satisfaction totale
Date de dernière mise à jour : 8 juillet 2025

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°96-941 du 28 octobre 1996
  2. Décret n°2014-513 du 20 mai 2014
  3. Décret n°2019-647 du 25 juin 2019
  4. Code civil
  5. Code de justice administrative
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