Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 13 février 2026, n° 2600386
TA Nîmes
Rejet 13 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Erreur de fait et d'appréciation sur la domiciliation

    La cour a estimé que les preuves fournies par le requérant ne sont pas probantes et que le préfet n'a pas commis d'erreur dans son appréciation de la situation.

  • Rejeté
    Existence de modalités de contrôle moins contraignantes

    La cour a jugé que les modalités de contrôle imposées par le préfet étaient proportionnées et nécessaires au regard des circonstances de l'affaire.

  • Rejeté
    Absence de perspective raisonnable d'éloignement

    La cour a constaté que le requérant n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier l'absence de perspective d'éloignement, et que le préfet a agi conformément à la législation en vigueur.

  • Rejeté
    Demande de remboursement des frais exposés

    La cour a jugé que l'État n'étant pas la partie perdante, il n'y a pas lieu de condamner l'État à verser la somme demandée.

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Sur la décision

Référence :
TA Nîmes, reconduites à la frontière, 13 févr. 2026, n° 2600386
Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes
Numéro : 2600386
Type de recours : Excès de pouvoir
Dispositif : Rejet
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026

Sur les parties

Texte intégral

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Tribunal administratif de Nîmes, Reconduites à la frontière, 13 février 2026, n° 2600386